- Détails
- Camp de Ravensbrück
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LITT KZRav Zsopau BATIE DE BETON ET D’ACIER Gefüget aus Beton und Stahl
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BATIE DE BETON ET D’ACIER Gefüget aus Beton und Stahl R.Seidel, allemand Mélodie : Gefüget aus Beton und Stahl |
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1. Bâtie de béton et d’acier, Près de Zsopau dans la vallée, Une fabrique sans machines, Les roues sont à l’arrêt. Mais les travailleurs sont fin prêts.
Refrain Mille camarades entassés, Pris, surveillés, exclus, exilés. De leur coeur monte un chant, un cri : Nous voulons revoir la patrie.
2. Les murs de l’endroit où, affairées, Les fileuses ont jadis travaillé, Sont le monde des combattants Prisonniers bloqués dans ce camp. Refrain
3. Ici aujourd’hui frappe le marteau, La scie tranche le bouleau, Claque la culasse du canon : Cela sonne comme un seul ton. Refrain
4. Si le destin court vers la nuit, Le jour vient où le soleil reluit, Où qui était là en prison Retournera à la maison. Refrain
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1. Gefüget aus Beton und Stahl, steht ’ne Fabrik im Zschopautal. drin rattern nicht Maschinen, die Räder stehen still, doch Arbeitsvolk find´st du dort viel.
Kehrvers Tausend Kameraden, Mann an Mann gefangen, bewacht, in Acht und Bann. Sehnenden Herzens erklingt ihr Lied: wir wollen in die Heimat ziehn.
2. Die Mauern (im Hause), wo mit voller Kraft die Spinnerin einst wirkt und schafft, ist jetzt die Welt der Kämpferschar, die in der Schlacht gefangen ward. Kehrvers
3. Wenn jetzt im Hause der Hammer klingt, der Säge Blatt den Stamm durchdringt, wenn das Gewehrschloß knackt und kracht, erklingt als wär´s ein einzger Takt. Kehrvers
4. Und bracht´s das Schicksal uns in Nacht, der Tag kommt, wo uns Sonne lacht, wo, wer in diesem Haus verweilt, zu Weib und Kind nach Hause eilt. Kehrvers
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Chants de camps de concentration Texte Gefüget aus Beton und Stahl texte et musique de R.Seidel, journaliste à Leipzig
Mélodie Gefüget aus Beton und Stahl Idem
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Le texteIl existe une forme en 3 strohes, sans la 3e d’ici, attribuée au rédacteur Rudi Reinwarth. Zsopau est une ville 10.000 habitants, dans les Monts métallifères au Sud de Leipzig. Avant la guerre, elle était très industrielle, avec des usines textiles importantes et la plus grande fabrique de motos du monde. Son activité avait diminué pendant la guerre, et après celle-ci ne reprit pas, d’autant que le régime communiste ne favorisa pas les choses. Le chant fait allusion à une usine textile (filature ?) désaffectée et vidée de ses machines, où avaient travaillé des femmes, et qui fut reconvertie en usine mécanique. Le camp de travail de Zsopau dépendait, comme celui de Flossenbürg, du camp de concentration de Ravensbruck.
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